Panafricaine pour Moi Monsieur Moi
Une pièce de théâtre "très" particulière en tournée dans 14 pays d'Afrique.

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Djibouti la blanche

L'avion se pose sur la piste... à droite l'armée de l'air américaine...à gauche la française...un peu plus loin l'italienne, l'allemande et même la japonaise...

Le chauffeur nous charge...en route pour l'hôtel...il est en plein centre... inaccessible, le centre est fermé par la police...pas grave, on continue à pieds, avec nos valises qui à force d'être maltraitées par les employés des aéroports perdent leurs roues et s'abîment de plus en plus...

 

Il fait chaud...nous sommes dans la corne de l'Afrique, l'eau qui sort des robinets est salée...et la, il est l'heure de la sieste...la ville est vide...les autochtones mangent du Kat (drogue locale)

La petite place où nous logeons est plutôt sympa, très petit coin de France...

 

Mauvaise nouvelle...Moi Monsieur Moi est annulé...trois jours de deuils...pas envie de rester sans rien faire d'autant que le centre est super équipé, grande salle, chouette équipe...Dominique Maillochon est vraiment mal par rapport à la situation, mais impossible de faire autrement...

Alors ce seront 3 jours à se promener au milieu des mouches qui résistent mieux à la chaleur que moi...d'un côté de la où nous sommes, 400 m, le port, de l'autre, 400m, l'océan Indien, mais impossible de s'y baigner, l'eau est vraiment trop polluée..

Le quartier du président, avec les ambassades et des maisons des milles et une nuits, impayables pour le commun des mortels...mais quartier ennuyeux de par touts ces murs et gardiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Djibouti...ville où l'on se sent en sécurité, même de nuit...

 

 

 

Dominique s'occupe de nous, son épouse qui nous fait un poisson sénégalais délicieux, leurs fille que l'on croquerait...visite de la ville avec le technicien de l'IF...

 

 

 

Nous repartons pour le Tchad....deux jours de voyage



Publié à 16:57, le 16/11/2015, Djibouti
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A nouveau à Addis Abeba....mais cette fois pour y jouer

Au revoir Lubumbashi...nous rentrons dans l'aéroport, fouille des bagages par la police, sauf si on glisse un petit billet. Puis, 5 m plus loin, fouille des bagages par la compagnie aérienne, pesage, étiquetage, payement de la taxe de sortie, 55$ par personne....sortie sur la piste pour embarquer...fouille du sac de voyage....ouf, embarquement...

 

Arrivée à Addis Abeba, 2400 m d'altitude...il fait doux...Accueilli par Béatrice Braconnier, responsable de la culture mais aussi « responsable de l'alliance Française » vu l'absence prolongée du nouveau directeur et Thierry Bédard qui enfin nous rejoint. Rendez-vous le lendemain a l'alliance...

Vendredi...nous sommes dans le quartier musulman d'Addis, 3 mosquées autour de l'hôtel...cela fait beaucoup de bruit dès très tôt le matin...et cela va durer toute la journée..

Dehors, pas un pas sans que l'on vienne te demander de l'argent...des dizaines et des dizaines de mendiants, handicapés et autres malades font la file devant la sortie des mosquées...

Je retrouve Patricia à l'alliance, superbe oasis, visite de la salle où l'on joue....oups... salle absolument vide....pas de pont...aucun endroit où accrocher un projecteur...juste 5 pieds haut de 2m...montage prévu le lendemain matin...heureusement Béatrice est la avec sa bonne humeur et sa gentillesse pour nous faire passer la pilule...nous jouerons donc avec le strict minimum..

 

 

Le soir, petit repas Ethiopien puis notre hôtesse nous emmène voir des danseurs éthiopiens, magique, extraordinaire...soirée de pure découverte. Interdit de prendre des photos..

 

 

 

 

 

 

 

Samedi....jour de montage...le son est bon...la lumière à hauteur des yeux de Patricia est très pauvre, une échelle en bord de scène me permet d'accrocher une découpe pour créer la maison de Patricia...

 

 

 

 

 

 

Midi, j'apprends ce qui se passe à Paris...Béatrice au téléphone.... puis elle m'apprend qu'elle doit fermer l'Alliance pour des raisons de sécurité...ordre le l'Ambassade...ordre de Paris...représentation annulée...Béatrice est dépitée..

Je vais chercher Patricia à l'hôtel, lui explique ce qui se passe...nous décidons de quand même jouer devant les quelques personnes qui restes dans l'Alliance.. 7 spectateurs...

 

Le lendemain...debout à l'aube...en route pour Djibouti  



Publié à 13:35, le 14/11/2015, Addis-Abeba
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Lubumbashi...

Lubumbashi.... deux jours de voyage...l'avion se pose sur un tarmac surchauffé...les portes s'ouvrent et nous sortons...je respire un grand coup...l'air s'engouffre dans mes poumons...j'ai l'impression de rentrer à la maison.

Passage de douane, récupération des bagages dans un grand hall où comme dirait Lavilier « les pâles du ventilateur brasse l'air épais comme du manioc », c'est la crié, nous ne récupérons pas du poisson mais nos bagages.

L'hôtel, ancien hôtel colonial, c'est l'ancien Léopold II, grand, spacieux, bruyant, mais comme souvent pas trop bien entretenu...proche de la gare

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un mini marché de malachite borde l'hôtel..

 

 

 

 

 

Quelques centaines de mettre plus loin, l'institut Français. Une grande salle de spectacle accueil un festival de théâtre dont « Moi Monsieur Moi » est le spectacle étranger, attendu dans le festival.

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que Patricia fait sa conférence « un monde idéal » dans un auditorium de l'université bondé de presque 1500 étudiants, de mon côté je me retrouve à devoir éclairer notre spectacle avec 8 projecteurs....je me creuse les méninges pour supprimer 20 projecteurs sans trop dénaturer le spectacle.

 

 

 

 

Les deux techniciens sont au petit soin mais ne peuvent faire mieux. Les projos de 1kw sont reliés à l'électricité par des fils électriques côte à côte dont on se sert pour relier des téléphones filaires, pas de prises, mais des épissures pour les relier entre eux....bref incendie assurée....J'en avise Françoise Balais, la nouvelle directrice.

 

 

Mais voilà, elle vient d'arriver...et depuis qu'elle est la,elle pare à l'urgence...elle fait remplacer 11 vitres cassées, elle lance des travaux pour réparer et assainir les toilettes publiques, elle fait repeindre le front de scène, recoudre le rideau de fond de scène qui était en lambeau, fait placer des extincteurs dans la salle, fait une commande spéciale de matériel de spectacle en France qu'elle me fait supervisé mais qui n'arrivera qu'en janvier, fait replanter des fleurs à l'entrée de l'institut, etç...etç. Courageux petit bout de femme qui a récupéré un institut laissé à l'abandon par son prédécesseur.

 

Le soir du spectacle arrive, la salle est pleine, Patricia est prête à rentrer en scène. Panne d'électricité ! On attend que le groupe se mette en route....mais voilà, comme tout le reste, une pièce manque, elle aurait dû être remplacée...pas de groupe, pas d'électricité....on attend...le publique reste gentiment assis dans le noir...5 min...10 min... toujours pas d'électricité.... après 30 min, Françoise décide d'annuler la représentation.... Frustration....pour le publique, pour nous...

Le lendemain, à l'aube, départ pour Addis Abeba en Ethiopie..



Publié à 18:28, le 11/11/2015, République Démocratique du Congo
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Antananarivo... la flamboyante

Tananarivo, capitale de Madagascar...

La première impression est de se retrouver quelque part au sud de la France. Ses petites maisons très colorées, sa grande avenue bordée de bâtiments à arcades, sa gare, ses églises... et puis l'accueil tout sourire, la gentillesse...la propreté, inégalée jusqu'à présent dans les villes que nous avons traversées. 

 

Dès 6 heure du matin, le centre se transforme en un gigantesque marché...tout les trottoirs sont envahis par les marchants....impossible d'y marcher, alors on opte pour la route...mais la aussi, des milliers de voitures, taxis et autres moyens de locomotions s'engluent dans un gigantesque bouchon. Le klaxon...moyen d'expression favori des conducteurs nous vrille les tympans....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis l'institut Français, grand...avec sa bibliothèque qui accueille plus de 600 personnes par jour, son auditorium complètement équipé pour le théâtre, ses salles d'expositions....et surtout, son personnel.

Denis, le patron, passé maître dans l'art d'accueillir les gens. Rina, le responsable de la culture qui court dans touts les sens pour être certain que rien ne nous manque. L'équipe technique qui me fourni tout le travail nécessaire pour pouvoir donner un bon spectacle. Et enfin, Voahirana, la petite fourmi qui se charge d'organiser notre tournée panafricaine. C'est à elle que nous devons l'organisation de tout nos transports à travers l'Afrique, qui change nos billets s'il le faut, qui s'occupe, en collaboration avec les autres institut, de notre bien-être.

Spectacle le soir....salle pleine....notre première standing ovation...nous sommes heureux.

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, nous sortons du centre, emmenés par Geneviève pour aller manger dans un petit resto très sympa...un autre endroit d'Antanarive, beaucoup plus calme, très beau..

 

 

 

 

puis ballade dans la ville, le pays le plus pauvre du monde. Je ne peux m'empêcher de rentrer dans une pharmacie pour acheter du lait en poudre pour une maman de 14 ans qui ne peut nourrir son bébé. Des centaines d'enfants, de jeunes et moins jeunes qui mendient, qui n'ont rien à manger...pas de service social...ceux qui travailles gagnent la somme de +/- 1 euro par jour...le gouvernement ne fait rien, malgré l'apport financier des différentes ONG et des richesses du pays...Il faut dire que après que tout le monde se soit servi au passage, il ne reste plus rien à investir...

 

Arrive notre départ...beaucoup trop rapide à mon goût...départ de l'hôtel à minuit pour prendre notre vol à 3h45 et la, boum. Patricia, qui a un visa volant pour Lubumbashi, mais qui n'en a pas la preuve, est bloquée à l'aéroport. Impossible pour elle de quitter Madagascar. Il est 1h du matin. Nous ne pouvons joindre personne. Pas de solution immédiate. Nous décidons de nous séparer pour ne pas resté bloqué à deux et ne pas perdre deux billets d'avion. Patricia rentrera à l'hôtel en taxi pendant que de mon côté j'embarque pour Nairobi au Kenya où ma correspondance m'attend à midi le lendemain (dimanche) pour Lubumbashi...

6h...j'atterris à Nairobi. Ma correspondance est à 12h30...6h30 d'attente, je déambule dans l'aéroport, fatigué... 11h, ma correspondance est annulée... à croire que nos destins sont liés sur cette tournée Patricia et moi... Hôtel à Nairobi...

Lundi....Patricia à reçu par mail son visa volant...Denis l'accompagne à l'aéroport et attend qu'elle ait passé tout les contrôles, merci Denis...

Nous nous retrouvons à Nairobi...et finissons notre voyage vers le Katanga ensemble...

 



Publié à 13:28, le 6/11/2015, Madagascar
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Du Cameroun à Madagascar

Nous quittons Douala, vers Madascar, avec une escale à Nairobi...

Douala....sous la pluie...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les quartiers sous eaux...

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage au dessus du Fleuve Congo... puis arrêt à Nairobi...la nuit est tombée à 18h...nous avons passé l'équateur... nous sommes dans l'hémisphère sud...au revoir l'étoile polaire...bonjour la Croix du sud. Arrivée à 2h du matin...4h, le chauffeur de l'institut nous dépose à notre hôtel.



Publié à 10:01, le 1/11/2015, Madagascar
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